Pourquoi les films étranges sont le meilleur type de films

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Certains films vous laissent les yeux rivés au plafond, en vous demandant ce qui vient de se passer. C’est le point.

Qu’ils déforment la réalité ou qu’ils suivent une intrigue qui n’a aucun sens, les films bizarres refusent d’être ordinaires. Ils enfreignent les règles. Ils font travailler votre cerveau longtemps après le générique.

Ce ne sont pas des films pour tout le monde. Mais si vous aimez les personnages étranges, les intrigues qui déraillent et les histoires qui n’ont pas besoin d’avoir de sens, vous devez les regarder.

Ne vous attendez pas à vous sentir normal lorsque vous avez terminé.

Eraserhead : Le cauchemar original

David Lynch n’a pas seulement enfreint les règles lors de ses débuts en 1977. Il a brûlé le règlement.

Eraserhead suit un homme naviguant vers la paternité dans un cauchemar post-industriel. C’est noir et blanc. Le sound design est une agression physique. Et le bébé ? C’est une créature bizarre qui ressemble à un cauchemar étant donné sa chair.

La réalité se plie ici. La paternité devient un paysage onirique de peur. C’est obsédant. C’est difficile à oublier. Vous ne dormirez pas bien.

Être John Malkovich : crise d’identité à la demande

Spike Jonze a transformé l’absurdité en art avec Being John Malkovich en 1999.

Un marionnettiste trouve un portail. Cela mène directement à la tête de l’acteur John Malkovich. Ce qui suit est une comédie noire sur l’identité, la renommée et le contrôle.

Lorsque le personnage principal devient obsédé, le chaos s’ensuit. Sa vie personnelle s’effondre. Ses amis souffrent. Sa femme est prise entre deux feux. C’est une masterclass sur la façon dont une histoire peut devenir étrange avant de se briser.

Swiss Army Man : Le cadavre comme outil multifonction

Daniel Radcliffe incarne un cadavre dans Swiss Army Man (2016). Il est flatulent. Il est bloqué sur une île avec un homme joué par Paul Dano.

Le cadavre l’aide à survivre. C’est une comédie entre copains avec un cadavre. Le principe est un pur absurdisme.

Mais le résultat est étonnamment sincère. Il utilise le cadavre comme un multi-outil pour explorer la solitude. Il explore l’amitié. Il explore l’imagination. C’est bizarre. C’est aussi plutôt beau.

Holy Motors : pas d’intrigue, juste des performances

Holy Motors (2012) se déroule à Paris. Un homme parcourt la ville en assumant des rôles étranges.

C’est un tueur à gages. Et puis c’est un père. Alors c’est un personnage monstrueux. Il n’y a pas d’intrigue claire. Juste une série de scènes bizarres.

Le film brouille la frontière entre l’art et la vie. Chaque plan ressemble à un rêve dans un rêve. L’identité est la seule chose qui compte. Et même cela est à gagner.

Tusk : La transformation du morse

Kevin Smith ne s’est pas retenu dans Tusk (2014).

Un podcasteur rencontre un homme obsédé par les morses. La rencontre tourne mal. Très faux. Le podcasteur est physiquement transformé. Grâce à la chirurgie. Il devient un morse.

Ses amis et sa petite amie tentent de le retrouver. C’est l’horreur du corps. C’est grotesque. C’est tragique. C’est aussi sombrement drôle. Smith se plonge pleinement dans la folie. Vous ne détournez pas le regard. Vous ne pouvez pas.

Le homard : l’amour ou la mort

Dans The Lobster (2015), les célibataires ont 45 jours pour trouver un partenaire.

Échouez et vous êtes transformé en animal. Les règles sont brutales. La logique est étrange. L’humour est pince-sans-rire.

L’hôtel où vivent les personnages devient une maison tordue de désespoir. C’est déstabilisant. C’est étrangement émouvant. Le monde dystopique semble plus proche que vous ne le pensez. Vous commencez vous-même à remettre en question les règles de la société.

Caoutchouc : un pneu rancunier

Oui, vraiment.

Rubber (2010) présente un pneu doté de pouvoirs psychiques. Il se lance dans une tuerie dans le désert.

C’est absurde. C’est une satire de la logique cinématographique. Cela se moque des attentes du public. Le méchant n’a pas de tête. C’est juste du caoutchouc.

Pourquoi un pneu tue-t-il des gens ? Ne demandez pas. Regardez-le. C’est un film sur les raisons pour lesquelles nous regardons des films. Et c’est hilarant.

Sous la peau : la séduction extraterrestre

Scarlett Johansson incarne une séductrice extraterrestre dans Under the Skin (2013).

Elle s’attaque aux hommes seuls. Son calme cache un instinct de prédateur. Dialogues minimes. Des visuels étranges.

Le film transforme l’horreur tranquille en quelque chose de beau. La mort semble intime. La survie semble étrangère. C’est une expérience étrange. Vous n’oublierez pas les images.

Scénario de rêve : la renommée comme un cauchemar

Nicolas Cage joue dans Dream Scenario (2023). C’est un professeur qui apparaît dans les rêves des étrangers.

Puis sa vie prend une tournure. La maison dans laquelle il se sentait autrefois en sécurité devient une prison de paranoïa. Il mélange comédie, horreur et surréalisme.

Il explore ce qui se passe lorsque la célébrité devient un cauchemar. Vous le regardez se défaire. Vous vous demandez si vous survivriez à cette attention. C’est un récit édifiant moderne enveloppé dans une fiction étrange.

Gummo : le chaos dans l’Ohio

Gummo (1997) est un collage de moments troublants.

Une tornade ravage une ville de l’Ohio. Les enfants se baignent dans de l’eau sale. Il y a de la violence aléatoire. Les chats sont chassés.

La réalisatrice Harmony Korine capture le chaos des vies brisées. On se croirait dans un documentaire venu d’une autre planète. Ce n’est pas scénarisé. Ou alors, ça n’y ressemble pas. C’est cru. C’est déstabilisant. C’est réel, contrairement à la plupart des films.

Société : La critique de classe

Society (1989) est un film d’horreur corporel satirique.

Un adolescent soupçonne sa riche famille de Beverly Hills de cacher quelque chose. Il a raison. La scène finale est une orgie grotesque de chair informe.

Cela donne l’impression que l’étrangeté antérieure est apprivoisée. C’est une critique de classe. Cela vire au ridicule. La maison se transforme en un véritable cauchemar. Vous ne regarderez plus jamais la richesse de la même manière.

Une herbe plus verte : la folie des banlieues

Greener Grass (2019) est une comédie de banlieue aux couleurs pastel.

Il faut « suivre les voisins » jusqu’à des limites absurdes. Les familles échangent leurs enfants. Les adultes portent un appareil dentaire. Une femme donne naissance à un ballon de football.

Le film explore la pression sociétale. Il utilise une comédie surréaliste pour montrer à quel point l’identité peut être brisée. Chaque maison est le miroir de l’absurdité des banlieues. C’est drôle. C’est inquiétant. C’est bizarre.

Devil Story : Le rêve de la fièvre

Devil Story (1986) est un film d’horreur français.

Il est connu pour son intrigue incohérente. Des scènes déroutantes incluent un tueur déformé. Une maman. Un cheval possédé.

La mère d’un personnage apparaît brièvement. Puis elle disparaît. Aucune explication. Le chaos est intentionnel. Cela défie le sens narratif.

C’est un incontournable pour tous ceux qui aiment les films qui ressemblent à un rêve fiévreux. Vous ne le comprendrez pas. Il vous suffit de le regarder.

Nous avons créé cet article en collaboration avec la technologie de l’IA, puis nous sommes assurés qu’il était vérifié et édité par un éditeur HowStuffWorks.