Programme de bénévolat du Shropshire : Comment Fordhall Farm soutient la santé mentale et l’employabilité

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Michael Reynolds n’est pas le seul. Mais son histoire est peut-être celle qui explique pourquoi ces programmes locaux fonctionnent réellement.

Il y a neuf mois, Reynolds était coincé. La pandémie a pris son travail de restauration. Il était à Shawbury. Le licenciement a frappé durement. La santé mentale en a souffert. Confiance? Inexistant. Direction? Perdu.

Il lui fallait un moyen de sortir de sa tête. Et le quotidien de ne rien faire.

C’est alors qu’il trouva Fordhall Farm à Market Drayotn.

Une bouée de sauvetage pour ceux qui ont des besoins supplémentaires

Le programme auquel Reynolds a participé fait partie d’un effort plus vaste mené par quatre organisations caritatives du Shropshire pour soutenir l’employabilité des personnes ayant des besoins supplémentaires. Ce n’est pas seulement un centre d’accueil. C’est un pont.

Pour Reynolds, ce pont ressemblait à des ronces. Et un travail de conservation. Et les configurations d’événements.

“J’ai fait toutes sortes de choses”, dit-il. “Toutes sortes, tailler les ronces… ranger.”

Ce n’était pas seulement un travail fastidieux. C’était un retour à la structure. Sa famille dit que cela l’a sorti d’une situation sombre. Il appelle cela « une journée dehors ».

“Cela m’a aidée à m’éloigner du quotidien.”
—Michael Reynolds

Du trajet en navette à la mission solo

Au début, il n’y est pas allé seul. C’est sa mère qui le conduisait.

Ce n’est pas grave. L’objectif était l’exposition. Présence.

Petit à petit, l’anxiété s’est estompée. La routine est restée. Bientôt, il partit seul.

Ce changement compte. C’est la différence entre être client et être participant. Reynolds a gagné en confiance. Une confiance réelle et tangible.

Il fait partie des plus de 1 350 jeunes soutenus par ce dispositif spécifique d’employabilité et d’entreprise. C’est un chiffre important pour un comté de la taille du Shropshire. Cela montre qu’il y a une demande. Et une réserve.

Pourquoi la conservation ?

Reynolds n’avait pas prévu d’aimer la nature. Il s’est retrouvé là parce que le programme le proposait.

Maintenant? Il est passionné par l’environnement. Il souhaite travailler à long terme dans le domaine de la conservation.

Pourquoi ce secteur spécifique séduit-il ?

C’est peut-être le calme. C’est peut-être le retour physique : vous coupez, c’est coupé. Tu ranges, c’est bien rangé. Il n’y a aucune ambiguïté.

Ou peut-être que c’est la communauté. Le bénévolat force l’interaction sociale sans la pression d’un salaire en jeu.

Pour quelqu’un qui se remet d’un licenciement et de problèmes de santé mentale, ce manque de pression est tout l’intérêt.

L’impact plus large sur l’employabilité

Il ne s’agit pas seulement de se sentir mieux